Delphine, bénévole depuis octobre 2016

Relativement engagée dans ma vie de tous les jours, par mon alimentation, les associations que je suis, etc., j’ai découvert le Rêve d’Aby il y a un an à peine.

 

Après avoir participé à un Noël des animaux lors d’une journée portes ouvertes, j’ai été enchantée par ce que j’y ai trouvé.

Les membres du Rêve d’Aby ne se contentaient pas de sauver des animaux d’élevage et d’en faire la promotion. Ils avaient un vrai discours engagé, qui allait au-delà, en essayant de faire prendre conscience aux gens de l’impact de leur consommation. Ils prenaient le problème à la racine, sans avoir peur de remettre leurs propres choix de consommation en question.

La plupart des animaux qu’on rencontre lorsqu’on va sur place sont les victimes directes ou indirectes d’une industrie qui ne leur accorde aucune importance.

Au Rêve d’Aby, ils sont devenus des individus à part entière, avec leurs sentiments, leurs besoins, leurs émotions. Et également parfois une histoire lourde à porter, qui pourra peut-être servir pour éviter les mêmes souffrances à d’autres.

 

A partir de là, je les ai observés de loin, fière de leurs avancées, dans l’attente de la suite. Puis j’ai réalisé que cette suite, je pourrais peut-être les aider à l’écrire. Faire partie du voyage, apporter ma contribution, avec mes humbles compétences et mon enthousiasme débordant.

 

En échange, je recevrais quelque chose de précieux : la possibilité d’entrer dans un monde tel que je le concevais idéalement dans mon esprit. Côtoyer des gens qui ont les mêmes rêves que moi, pour me dire dans mes moments de faiblesse que je ne suis pas seule et surtout pas naïve ou folle de penser que le monde peut changer. 

 

Il change. La preuve, le Rêve d’Aby est né. Et je souhaite mettre tout mon coeur à l’ouvrage pour qu’il devienne un jour réalité.